Soir d’été à Mézu

Passage à Mézu hier soir, pour renouer avec les lapereaux, les chevaux et un boitier léger, tous perdus de vue depuis quelques jours à cause d’un bon gros lumbago. Le bonhomme est encore bien raide mais la rémission passe aussi par ce genre de traitement ! 😉

 

Premier vol

Frousse de crasher mise de côté, je suis ressorti ce soir à Mézu, qui a le bon goût d’être l’un des rares endroits du coin où il est permis de voler. Le Spark tient étonnamment le vent ! J’hésitais à décoller mais ses premiers mètres d’ascension puis son premier stationnaire ont eu vite fait de me rassurer.

En tous cas, c’est fou ce qu’on redécouvre un endroit que l’on croyait connaître en changeant de point de vue !!

Allô Papa Tango Charlie

Cette météo de Mars qui dure a au moins un mérite : elle nous gratifie de ciels magnifiques quasi chaque jour ! Ce soir, en rentrant du boulot, un petit tagazou à hélices de Chavenay fait mine d’aller braver les éléments…

En fermant les volets…

Cette manie de fermer les volets après un dernier coup d’oeil (voire de déclencheur…) au soleil couchant, je l’ai « attrapée » à Toulon, il y a presqu’un an, sur les balcons de Séb et de Marie. La vue sur la rade n’était pas tout à fait celle dont je bénéficie aux Clayes sous Bois. Et pourtant, cette habitude m’est restée. Mieux, elle s’est installée. Et ce d’autant plus que l’on constate vite que, même vues du même endroit, couleurs, lumières et finalement images sont infiniment variées !

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Apocalypse Now

En faisant cette photo, j’ai touché du doigt quelques uns des avantages de mon petit hybride :

  • soleil en face, c’est le capteur et non plus le photographe qui est ébloui. C’est infiniment moins désagréable… et beaucoup plus recommandé !
  • on voit l’image que l’on va faire dans le viseur : moins de tâtonnements pour l’exposition notamment. Les informaticiens appellent ça le WYSIWYG : « What You See Is What You Get ». C’est tout juste si le bracketing est encore nécessaire !
  • mon vieux 200mm Nikon devient un 300mm f/4 très compact sur ce petit capteur. Ok, à l’inverse, mon 18mm n’est plus qu’un banal 27mm, beaucoup moins appétissant…

Bref, pour certains « usages », comme ce coucher de soleil, je suis déjà convaincu…

Pour pas mal d’autres, j’ai pour l’instant l’impression que ne suis pas prêt de quitter mon bon gros reflex auquel mes mains et mes yeux sont tellement habitués qu’il en est devenu une sorte de « prolongement »…