Le module Cartes de Lightroom 6 tombe en marche

Fin 2018, Adobe annonçait à ses utilisateurs que désormais « La vue Carte est prise en charge dans Lightroom Classic CC 8.0 et les versions ultérieures uniquement« . Solution proposée par l’éditeur de Lightroom :  « Pour afficher l’emplacement d’une image sur une carte, copiez les coordonnées du champ GPS dans le panneau Métadonnées situé sur la droite dans le module Cartes et faites une recherche en ligne. Pour continuer à utiliser le service de carte, il est recommandé de mettre à jour vers la dernière version de Lightroom Classic« . Bref, abonnez-vous et il n’y aura plus de problème…

La fin d’une histoire pour les amateurs de géotagging allergiques aux versions de Lightroom disponibles uniquement sur abonnement.

Finalement, il aura suffit d’attendre un peu plus d’un mois pour que le module Cartes de Lightroom 6 revienne à la vie grâce à… un utilisateur :  https://github.com/astuder/lightroom-map-fix

Un joli camouflet pour Adobe et ses recommandations douteuses. Merci Astuder !

2019… année des tubes ?

Premières images de l’année, ce soir en mode « lightpainting ». Nous inaugurions le tube tricolore de Gaëtan ainsi que l’exercice en forêt : pas évident, entre les arbres… Nous avons donc adopté nos tubes les plus courts. A retenter dès que possible !!

Carrelets

Petite visite cet après-midi aux carrelets de Fouras… Toujours aussi photogéniques, même quand marée (très) basse et lumière hivernale n’aident  pas. On passe en noir et blanc et on varie les cadrages… pour varier aussi les plaisirs !

Retour à Brouage

Brouage, ses remparts, ses échauguettes, ses ports souterrains, ses graffitis… Cette citadelle, je la parcours depuis 25 ans, depuis que j’ai mis un premier pied en Charente Maritime. Les marais qui l’entourent sont un peu devenus les racines que je n’ai jamais eues.

Depuis cette [CENSURE] d’année 2018, un lien inaltérable m’attache à ces terres que j’avais déjà appris à aimer…

Mézu by night

Elle est tout sauf parfaite, cette image…. Pas bien nette, faute de trépied : pas qu’il ne soit pas monté jusque là, mains nues sur son métal glacé (-1°C tout de même…). Mais il était déjà sous le télescope, venu lui aussi… Quant à l’astronome débutant, il était en train d’hurler sa joie quelques mètres plus bas : il venait de caresser un jeune lièvre, surpris dans le faisceau de sa torche et sans doute plus transi de frousse que consentant ! Bref, des étoiles pour Gaëtan et pour moi, autant dans les yeux que dans le coeur, un de ces moments simples et précieux.